espace de téléchargement

site en construction

Ces données mise à la disposition du public proviennent des sources libres à Internet, mais ils étaient convertis par nos moyens dans un format facile à accéder. Ils sont libres pour tout usage personnel, mais ne doivent pas être utilises a des fins commerciales.

africarelief.zip

World countries borders.zip

nous contacter

HANS GEISSLHOFER
email:contact@spase2use.com

Attention site en construction il sera impossible de vous repondre a toutes vos questions

accueil > tutoriels >> connaissance de base >>> télédétection

  1. AVANT -PROPOS
  2. « OZI EXPLORER »
  3. Configuration initiale de « OZI»
  4. AFFICHAGE DES CARTES
  5. Premiers pas de cartographie : exercice simple
  6. Les photos de télédétection pour l'aménagement villageois - principe
  7. Charger des photos SATELLITES parcellisées SUR INTERNET
  8. Travailler avec des photos satellites complètes sur le plan régional
  9. Transfert des points du GPS à l’ordinateur

6 les photos de télédétection pour l'aménagment villageois

Principe

Comme vous l'avez vu dans le chapitre précédent, il est toujours difficile de disposer de cartes détaillées au niveau des villages et zones rurales africains. Nous vous proposons un choix de différent support à ce niveau.

Si vous êtes dans un pays qui dispose d'une bonne base de données de photos aériennes pour une partie ou l'ensemble de son territoire il est aujourd'hui facile de les scanner et de les introduire dans votre ordinateur.

Ces photos sont souvent disponibles dans des échelles comprises en 1:60 000 et 1:20 000 dans les agrandissements et disposent d'une assez bonne résolution (environ 2m/pixel).

Si vous ne disposez pas de cartes ou photographies aériennes à scanner, nous vous proposerons dans le chapitre suivant d'autres supports adaptés. Ne négligez néanmoins pas de lire ce chapitre, nécessaire à la bonne compréhension de l'ensemble des étapes suivantes.

Importation de photos ou cartes papiers : Scannage / digitalisation

Il existe de très nombreux logiciels travaillant tous avec un scanner, qui numérisent les images comme un simple appareil “fax”.

Le logiciel détecte les points de différente luminosité (ou couleur) avec une exactitude que l’on peut régler en « dpi » (dots par inch ou en français : ppp=pixels par pouce). Une image scannée à 300 dpi compte, donc, 300 pixels par pouce (un pouce = 2,54 cm). Elle a ainsi une meilleure résolution qu’une image scannée à 150 dpi.

Une fois l’image scannée, elle devient pour l’ordinateur une combinaison de petits points, les pixels. On l’appelle alors image RASTER.

haute résolution

image

basse résolution
image

Si l’on ne dispose d’aucun logiciel spécial, on peut, avec les logiciels de base de «Microsoft Windows» numériser avec Paint. C’est un sous programme de « Microsoft Windows » qui se trouve dans le groupe de programmes “Accessoires”, fourni avec chaque ordinateur. Utilisez la commande :

« Fichier »→« d’un scanneur ou d’un appareil photo»

Pour les besoins spéciaux de la cartographie, on recommandera néanmoins l’acquisition d’un logiciel spécialisé, comme IRFAN VIEW. Ce logiciel libre ( www.irfanview.com ) permet, entre autres, de traiter l’image scannée. Ceci est parfois nécessaire si la photo ou la carte d’origine n’est pas de très bonne qualité. De plus, l’image scannée peut être réajustée par une légère rotation.

Les différents types de fichiers graphiques (par exemple, les extensions : *.bmp, *.tiff, *.pict, et *.jpeg) sont tous programmés avec un système de Raster. Ce système explique l’augmentation presque exponentielle des quantités de points (x et y) pendant un agrandissement!

Les fichiers « raster » de type “JPEG”et « MrSID » présente le meilleur rapport place mémoire / qualité d’image, grâce à un système de compression qui leur est propre. Cela explique que ces types de fichiers sont les plus fréquemment utilisés.

Une fois votre photo ou image scannée vous pouvez l’exporter à OZI Explorer. Pour cela, nous allons procéder à son calage : c'est-à-dire la situer, elle et chacun de ses points, dans le système de coordonnées géographiques universel afin d’en faire une carte, et non plus une simple image.

Principe des calques virtuels superposés du logiciel

Ce logiciel gère les images et données dans plusieurs couches superposables comme le font aussi touts les logiciels SIG (Système d'Information Géographique). Ces couches peuvent être vues comme des feuilles transparentes superposées, dont chacune contient des informations géographiques. C’est-à-dire, par l’intermédiaire d’une image scannée ou importé, puis calée grâce à leurs coordonnées géographiques (X, Y) sur une carte, l’ordinateur peut s’y retrouver.

image

Dans notre cas nous utilisons les points pour les villages, villes etc., les tracks (lignes) pour les frontières des pays et les bordures des champs, parcours etc. et les « Waypoints » pour les points enregistrés avec le GPS sur le terrain.

Les coordonnées de points viennent de relevés sur des cartes diverses, ceux des « Waypoints » viennent de déchargement de l’appareil GPS, donc enregistrés sur le terrain. Vous pouvez aussi créer des « Waypoints » manuellement sur vos cartes, ce que l’on verra plus tard, mais gardons à l’esprit cette distinction points/waypoints.

Afin que l’ordinateur puisse superposer correctement ces couches, sans erreurs de positionnement, il lui faut connaître la position de la carte dans le système de coordonnées géographiques. Cela ne peut se faire qu’en calant exactement le photo ou la carte de fond.

Si vous scannez une carte ou une photo aérienne, il faudra suivre la procédure de calage minutieusement, sinon toutes vos carte et croquis de terrain seront erronés !!

Principe des calques virtuels superposés du logiciel

Tant que votre image n’a pas subi cette étape de calage, ce n’est qu’une image pour le logiciel. Elle ne correspond à rien, il ne la situe pas sur le globe terrestre et n’a aucune idée des distances qui y sont représentées.

Caler, ou calibrer, l’image c’est donc la situer dans le système de coordonnées géographiques, c'est-à-dire faire en sorte que l’ordinateur localise chacun des points de l’image dans le système de coordonnées géographiques. Ainsi, chaque point de l’image à une signification géographique, autrement dit une position bien définie sur le globe terrestre, et on peut alors parler de carte.

Pour cela il faut indiquer à l’ordinateur les coordonnées de quelques points de la photo, on les appelle points de calage. Le logiciel calculera alors automatiquement les coordonnées des autres points de l’image à partir de ces points de référence. On comprend donc qu’afin d’effectuer le calage de l’image nous devons disposer d’un minimum de trois points de calage.

Ces points sont repérés sur le terrain avec un récepteur GPS puis transférés à OZI Explorer. Il s’agit de points significatifs que l’on pourra ensuite repérer sur la photo (croisement, ville…).

NB : Pour ceux qui ne disposent pas de photo aérienne et qui vont chercher des photos satellites disponibles sur Internet (Cf. chapitre suivant), il n'est pas nécessaire de relever sur le terrain les points de calage. En effet, comme nous le verrons, il suffit de relever à l'écran les coordonnées de points de la photo suffisamment éloignés l'un de l'autre, diamétralement opposés. Nous nous limiterons alors à deux points car les photos satellites sont automatiquement bien orientée au Nord. Nous reviendrons sur cela au chapitre suivant.

Procédure

Pour ce « calage «  ou « calibrage », utiliser la commande OZI Explorer :

Fichier → Ouvrir et calibrer une image

Une fenêtre Explorateur Windows s’ouvre. Nous allons y chercher notre fichier scanné ou notre carte/support digitalisé.

image

La carte/photo/support que vous souhaitez calibrer n’est pour l’instant encore qu’une image. Vous choisirez donc un fichier image de Type : Image Files (BMP,TIF,JPGPNG,KAP,CAP,OZF,EZW,SID)

Si vous travaillez avec la version libre d’OZI Explorer, vous ne pourrez charger que les fichiers type BMP. C’est sont des images de base du système Windows, donc facile à calculer pour la machine, mais qui prennent beaucoup de place dans la mémoire vive.

Une fois retrouvée et ouverte, votre image à calibrer se présentera comme ci à coté dans la fenêtre OZI Explorer.

La carte/photo image s’affiche à gauche, tandis qu’à droite sous les onglets point 1, point 2… vous trouvez des colonnes et lignes à remplir par des coordonnées.

Comme nous l’avons vu précédemment, il faut indiquer à l’ordinateur les coordonnées d’au minimum trois points de la carte/photo afin qu’il puisse calculer celles de tous les autres points de l’image et donc lui donner une réalité géographique. C’est donc ce que nous allons réaliser via cette fenêtre.

image

Vous avez au préalable repéré des points significatifs de la carte/photo. Vous avez récupéré les coordonnées de ces points sur le terrain grâce à un GPS, ou vous les connaissez déjà. Vous allez donc communiquez ces informations à l’ordinateur. Si les points on déjà été enregistrés préalablement dans l’ordinateur en Format WPT, il suffit de cliquer sur le bouton WPT et des les chercher, puis les activer.

Placez vous dans le signet :

ֿ          « Point 1 » : Saisissez les degrés X et Y relevés lors du séjour sur le terrain avec le GPS. Indiquez ensuite à l’ordinateur le point de la carte/photo auquel correspondent ces coordonnées en cliquant simplement sur le point identifié exactement sur la carte/photo. Un point rouge marquera alors votre point de repère.

ֿ          « Point 2 » : Renouveler l’opération

ֿ          « Point 3 » : Renouveler l’opération

ֿ          « Point 4 » : Renouveler l’opération si vous disposez d’un quatrième point. Cette opération n’est plus nécessaire au-delà du troisième point.

ֿ          Etc.

image

Dans l’onglet configuration choisissez :

ֿ    WGS 84 dans Datum Carte (Cf 13.2)

ֿ    Latitude/Longitude ou UTM (Universal Transverse Mercator) dans Projection Carte (Cf 13.3)

image
Sauvez la carte calibrée

Vous obtenez alors la carte calibrée ci après. Le logiciel a procédé au calcul des coordonnées de tous les points de la carte. Celle ci vous permet maintenant d’afficher aussi bien les « points », « waypoints » et « tracks » importés par votre GPS ou tracés avec la souris sur l’écran. En effet, l’ordinateur repère maintenant votre carte/photo dans l’espace et est donc capable d’y positionner automatiquement des points via leurs coordonnées, ou de vous communiquer les coordonnées des points que vous pointez avec la souris.

Ainsi, si vous promenez maintenant la souris sur l’image, les coordonnées géographiques correspondant au point que vous pointez vont défiler sur la barre blanche sous la barre de commandes du menu principal.

image

Ainsi, si vous pointez par exemple le carrefour affiché sur la photo aérienne calée, la barre blanche indique en haut à gauche 14,582510° Nord et 17,035054° West. Il s’agit de la position géographique exacte de ce carrefour (à 10 mètres près). Si vous vous rendez au point correspondant à ces coordonnées à l’aide de votre appareil GPS, vous arriverez exactement sur ce même carrefour que vous avez pointé sur la carte.

Votre photo est donc devenue une carte géographique. La différence avec les cartes des pays fournies est la précision : vous pouvez maintenant agrandir la carte à une échelle convenable et y retrouver jusqu’au plus petit champs d’un demi ou d’un quart d’hectare.

Pour introduire vos relevés GPS recueillis sur le terrain, il suffit maintenant de répéter l’exercice décrit dans le chapitre suivant.

[Haut]